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ClimatisationParis 0975009

Pose de climatisation

Installer une climatisation dans le 9e arrondissement pendant que les murs sont encore ouverts

Dans une rénovation, la climatisation arrive presque toujours trop tard dans la discussion. On refait l’électricité, on déplace une cloison, on monte un faux plafond dans le couloir, on tire les enduits — puis, au moment de choisir la peinture, quelqu’un demande s’il serait encore possible d’ajouter un climatiseur. À cet instant précis, ce qui aurait demandé une demi-journée en demande trois, parce qu’il faut rouvrir ce que l’on vient tout juste de refermer, et reprendre des finitions qui n’étaient pas prévues au budget.

Nous travaillons donc à l’intérieur d’un calendrier qui n’est pas le nôtre. Nous venons pendant que les cloisons restent ouvertes, nous arrêtons les tracés avec vous, nous posons ce qui doit l’être avant le plaquiste, puis nous laissons le chantier avancer sans nous. Nous revenons une fois les sols posés et les peintures sèches pour installer les appareils, tirer au vide et mettre en service. Ce déroulé suppose une seule chose : nous voir tôt, avant les enduits, idéalement avant que la première cloison ne se referme. La visite sur chantier et la proposition écrite sont gratuites.

Le bon moment pour poser une clim, c’est quand les murs sont encore ouverts

Une installation de climatisation se compose de deux choses très différentes. D’un côté les appareils, que l’on voit, que l’on choisit sur catalogue et que l’on peut acheter le dernier jour. De l’autre tout ce qui relie ces appareils entre eux : cuivre, câble, évacuation, fourreau. Cette seconde partie n’intéresse personne tant qu’elle n’existe pas, et pourtant c’est elle qui décide du coût, du délai et de l’allure finale. Elle a la particularité de se loger dans l’épaisseur des murs et des plafonds, c’est-à-dire dans un volume qui n’existe que pendant quelques semaines de chantier.

Quand une cloison est ouverte, poser une liaison relève du geste courant : on la déroule, on la fixe, on la protège, on la repère. Quand la même cloison est plaquée, enduite, poncée et peinte, il faut choisir entre rouvrir — donc reprendre plâtre, bandes, sous-couche et peinture sur toute la hauteur — ou poser un coffrage apparent qui suivra le mur au vu de tous. Aucune de ces deux options n’est agréable, et l’une comme l’autre pèse plus lourd que la totalité de ce que nous aurions facturé au bon moment. C’est toute la raison d’être de cette page.

Ce qui se fait avant les enduits, et ne se refait plus après

Voici, dans l’ordre où elles se présentent sur un chantier, les opérations qui doivent impérativement tomber avant que les parements se referment. Chacune est rapide à l’instant T et coûteuse une fois dépassée.

  • Le tracé complet des liaisons frigorifiques entre l’emplacement du groupe extérieur et chaque pièce à traiter, cuivre déroulé d’un seul tenant lorsque la longueur le permet
  • Les traversées de murs et de planchers : carottage au bon diamètre, fourreau posé, étanchéité reprise, bord net plutôt que trou repiqué au plâtre
  • L’évacuation des condensats avec une pente continue sur toute la longueur, ou l’alimentation prévue pour une pompe de relevage si la pente manque
  • L’attente électrique dédiée tirée depuis le tableau, avec sa protection réservée, pendant que l’électricien est encore sur place
  • Le câble de liaison entre unité intérieure et unité extérieure, qui suit le cuivre et ne se rattrape pas séparément
  • Le repérage écrit ou photographié de tout ce qui disparaît sous le plâtre, seul document qui permettra plus tard de percer sans couper une liaison

Poser les attentes même si l’appareil n’arrive que dans deux ans

Beaucoup de rénovations se font par étapes, et la climatisation attend souvent le budget de l’année suivante. Ce décalage n’est pas un problème, à condition de ne pas décaler aussi la partie encastrée. Nous posons régulièrement des installations dont seul le squelette existe : liaisons en attente, extrémités bouchonnées et mises sous azote, évacuation raccordée, attente électrique en attente dans une boîte repérée, emplacement extérieur identifié. Le jour où l’appareil arrive, il ne reste qu’à raccorder, tirer au vide et mettre en route, sans toucher au moindre mur.

Cette approche demande toutefois de figer certains choix plus tôt qu’on ne l’imagine. Le diamètre du cuivre, la longueur maximale admissible, la dénivelée entre les unités et le nombre d’unités intérieures dépendent de la famille de matériel retenue. Nous ne vous demandons pas de choisir une marque ; nous vous demandons d’arrêter le nombre de pièces à traiter, leur usage et l’emplacement du groupe. À partir de ces trois éléments, nous dimensionnons une attente compatible avec un large éventail d’appareils plutôt qu’avec un modèle unique qui aura peut-être disparu du marché entre-temps.

L’ordre des interventions, corps de métier par corps de métier

Un chantier de rénovation ne se joue pas sur la compétence de chacun mais sur l’enchaînement. Nous intervenons deux fois, à deux moments qui ne se négocient pas, et nous avons besoin de savoir qui passe entre les deux. Voici la séquence telle que nous la calons avec les autres intervenants.

  • Après la démolition et le repositionnement des cloisons, quand les volumes sont définitifs mais que rien n’est refermé : c’est là que nous relevons et que nous traçons
  • En même temps que l’électricien, pour que l’attente dédiée, sa protection et le passage des câbles de commande soient décidés d’une seule voix plutôt qu’en deux fois
  • Avant ou en parallèle du plombier, car nos évacuations de condensats cherchent les mêmes chutes que les siennes et la priorité de passage se discute sur place
  • Avant le plaquiste, toujours : notre passage conditionne la hauteur du faux plafond, la position des trappes et l’ossature autour d’une unité gainable
  • Puis plus rien de notre part pendant les enduits, le ponçage, les sols et les peintures — nous n’avons aucune raison d’encombrer ces étapes
  • Enfin, après les finitions et avant l’emménagement, pour la pose des appareils et la mise en service, dans un logement propre où le matériel ne prendra pas la poussière

Le faux plafond qui se referme trop tôt

Le faux plafond est le point où se concentrent le plus de regrets. Il offre le seul volume horizontal libre du logement, celui qui permet de faire voyager une liaison d’un bout à l’autre sans toucher aux murs, et celui qui peut accueillir une unité gainable desservant plusieurs pièces depuis un unique appareil. Il a aussi le défaut d’être posé tôt, souvent dès que l’électricité est tirée, et de paraître définitif dès le premier jour.

Nous demandons donc systématiquement à voir la hauteur retenue avant que l’ossature ne soit montée. Quelques centimètres de plus dans un couloir ou une salle d’eau — là où personne ne les remarque — suffisent fréquemment à loger un appareil qui, sinon, devra être remplacé par plusieurs unités murales visibles dans les pièces de vie. Nous arrêtons aussi, à ce moment-là, la position et la dimension des trappes de visite : un appareil que l’on ne peut plus atteindre est un appareil que l’on n’entretiendra pas, et cette décision se prend en dix minutes devant une ossature ouverte, pas devant un plafond peint.

Reprendre un chantier où rien n’avait été anticipé

Il nous arrive souvent d’être appelés une fois tout terminé. La question devient alors : que peut-on encore faire sans défaire ? La réponse dépend de ce que le logement offre comme chemins résiduels. Un couloir dont le plafond a déjà été descendu, une gaine technique restée accessible, un placard traversant, une réserve, un décrochement de plafond, un vide sous un meuble de salle d’eau : chacun de ces volumes peut sauver un tracé. Nous faisons le tour et nous vous disons franchement ce qui reste possible, y compris quand la réponse déçoit.

Quand aucun chemin caché ne subsiste, deux voies s’ouvrent. Soit un coffrage apparent, dessiné pour suivre une arête, une plinthe haute ou une corniche, et peint dans le ton du mur : la solution est moins invisible qu’un encastrement mais elle reste propre si on la conçoit au lieu de la subir. Soit une réduction du projet, par exemple une seule pièce traitée au lieu de trois, en attendant une prochaine intervention sur le bâti. Dans les deux cas, nous chiffrons ce qui relève de nous et nous signalons ce qui relève d’un plaquiste ou d’un peintre, plutôt que d’englober des reprises que nous n’exécutons pas.

Une question sur pose de climatisation ?

On passe voir, on chiffre par écrit, et vous décidez ensuite.

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Pose de climatisation : les questions du chantier

À quel stade de ma rénovation dois-je vous appeler ?

Dès que le plan des cloisons est arrêté et avant que le plaquiste ne commence. À ce moment, les volumes sont définitifs, donc nous pouvons tracer sérieusement, mais rien n’est refermé, donc tout reste possible. Nous appeler plus tôt ne sert pas à grand-chose si les pièces bougent encore ; nous appeler après les enduits réduit fortement le champ des solutions et alourdit la facture de reprises qui n’ont rien à voir avec la climatisation.

Je n’ai pas encore choisi l’appareil : est-ce bloquant pour poser les liaisons ?

Non, à condition d’arrêter trois éléments : le nombre de pièces à traiter, l’emplacement du groupe extérieur et l’ordre de grandeur du besoin. Nous dimensionnons alors une attente compatible avec une large gamme de matériels plutôt qu’avec une référence précise. Les extrémités sont bouchonnées, repérées et laissées sous pression neutre, et l’installation se termine le jour où l’appareil arrive, sans rouvrir un seul mur.

Les travaux sont finis depuis six mois : tout est-il perdu ?

Pas nécessairement, mais le terrain de jeu s’est réduit. Nous cherchons les chemins qui subsistent — faux plafond de couloir, placard traversant, gaine restée libre, décrochement — et nous mesurons ce qu’ils permettent réellement. S’il n’en reste aucun, le choix se fait entre un coffrage apparent dessiné proprement et un projet ramené à moins de pièces. Nous vous exposons les deux avec leurs conséquences visibles avant que vous décidiez.

Qui coordonne le passage entre vous, l’électricien et le plaquiste ?

Selon les chantiers, c’est vous, un maître d’œuvre ou une entreprise générale. Nous n’avons pas besoin de tenir ce rôle, mais nous avons besoin de connaître les dates : quand les cloisons seront montées, quand l’électricien tire ses câbles, quand le faux plafond se ferme. Avec ces trois repères, nous calons nos deux passages et nous transmettons par écrit ce que nous attendons des autres corps de métier, notamment la hauteur de plafond et les réservations.

Une installation posée pendant des travaux devra-t-elle être entretenue ?

Ce n’est pas la méthode de pose qui compte, mais ce qu’indique la plaque du constructeur. Pour une pompe à chaleur — la clim réversible en fait partie — dont la puissance nominale tombe dans la fourchette de 4 à 70 kW, un professionnel doit intervenir une fois tous les deux ans au minimum. La quantité de frigorigène embarquée peut y ajouter une vérification d’étanchéité à intervalles réguliers. Nous précisons ce cadre au devis et nous dimensionnons les accès en conséquence.

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42 Rue de Maubeuge, 75009 Paris
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